Pourquoi faut-il venir voir cette œuvre au musée ?
Ce genre particulier de vitraux se développe en Suisse aux 16e et 17e siècles sous le nom de « vitraux suisses » ou « vitraux de cabinet ». Au 19e siècle, dans un contexte de renouvellement de l’intérêt pour le vitrail peint, le vitrail Suisse fait son grand retour. Il est alors commun que la bourgeoisie s’offre mutuellement ces vitraux, souvent décorés des armoiries des familles.
Eh oui, le vitrail n’est pas réservé qu’aux églises !
La particularité de ces vitraux réside dans les panneaux peints insérés dans une vitrerie à bornes (en forme de losange). Les scènes peintes représentent les donateurs. Ces scènes sont de véritables tableaux miniatures, où l’on peut admirer la virtuosité et le sens du détail des peintres verriers suisses. La composition est une scène principale au centre, une scénette dans le registre du haut et des inscriptions en allemand germanique dans le registre du bas.
Le Vitrail Suisse du Musée contient deux panneaux. Le premier représente la signature des bans pour le mariage de Jonnass Schlosser, Conseiller de Lichtensteig et d’Elisabeth Liberherr. Quant au second panneau… vous le découvrirez en venant au Musée !

